Caleb Passe un Mauvaise Journée
by Firefish

 

Cela faisait 30 ans que Robert s’occupait de l’entretien du collège de Cockcaigne. Ce dernier était vide l’été et il en profitait pour faire l’entretien des extérieurs. Robert vivait seul et n’avait que ça à faire. Il travaillait de bonne heure car à partir de 09h00, il faisait trop chaud. Ce matin, il avait prévu de resserrer quelques vis sur la grille de l’entrée principale. Il était 8 heures, il avait fini, il faisait un dernier tour d’inspection lorsqu’il remarqua un objet qui brillait au pied du poteau droit. Il se baissa et trouva un petit boitier métallique fermé avec un code qui avait été posé là. Il le détacha et la mit dans sa poche. Il tourna les talons et rentra chez lui, de l’autre côté de la ville.

Deux jours après la journée piscine, Trent et Adam avaient programmé une journée excursion. Ils avaient entendu dire qu’à deux heures de marche au nord de Cockcaigne, dans les bois se trouvait une cascade isolée où on pouvait également se baigner.

Les garçons avaient prévu de partir le matin et de pique-niquer au bord de la cascade. Mark et Ruth étaient d’accord. Ben aussi mais une nouvelle fois, il avait imposé Caleb qui était selon lui trop jeune pour rester tout seul. Cette solution ne convenait à aucun des deux frères, Trent ne voulant pas de son frère dans les pattes et Caleb n’aimant pas marcher. Mais Ben s’était montré inflexible.

Le matin du départ, Trent s’était levé de bonheur pour préparer le casse-croute et mettre en action son plan. Tout était prêt. Il mit tout dans un sac de redonnée, puis posa celui-ci dehors devant la porte d’entrée. Il enfila ses chaussures de marche et passa à l’action.

Caleb était sous la douche, il trainait des pieds, ça allait être une très mauvaise journée. Il détestait marcher. Il était en train de se rincer lorsqu’il entendit furtivement la porte de la salle de bain s’ouvrir et se refermer.

Quand il eut fini, il sortit de la douche, c’est alors qu’il constata que ses vêtements n’étaient plus là, sa serviette non plus. Il regarda autour de lui, il souffla

– Encore une blague pourrie de Trent…

Le placard à serviettes se trouvant dans le couloir, il n’avait rien à se mettre. Il n’avait pas d’autre choix que de regagner sa chambre tout nu. Il entrebâilla la porte et regarda dans le couloir, personne.

Il ouvrit la porte et se dirigeant tout dégoulinant vers sa chambre, il était à mi-chemin lorsqu’on le saisit par derrière en lui faisant une clé de bras et en le tirant en arrière. Il entendit dire à son oreille

– Ne te débat pas tu vas de te faire mal.

Il cria et insulta son frère, mais il était beaucoup plus costaud que lui. Tout alla finalement très vite, sans trop d’effort Trent traina son frère jusqu’à la porte de derrière le jeta dehors et referma la porte à clé. Puis il traversa la maison sortit par la porte d’entrée saisit son sac et couru chez Adam. Il expliqua à ce dernier ce qu’il venait de faire, Adam essaya de le faire changer d’avis lui expliquant qu’il allait avoir des problèmes mais Trent refusa de l’écouter et ils prirent tous deux la direction du nord.

Caleb se retrouva enfermé dehors et complètement nu. Il brailla et tambourina à la porte, puis se dit finalement qu’il allait ameuter tous les voisins et il n’avait pas très envie qu’il le voit ainsi. Désespéré, il se mit à pleurer lorsqu’il entendit son téléphone sonner. Il se retourna et le vit poser sur la table du salon. Il le prit, il venait de recevoir un message de Trent. Il y voyait un peu trouble car il n’avait pas ses lunettes.

Trent : Désolé mais les garçons sans poils n’ont pas le droit de venir à la cascade lol. Tu as deux options.

– Sois-tu attends que je rentre, mais je crois que Carlie fête son anniversaire aujourd’hui.

– Sois tu récupère une clé de la maison que j’ai cachée au pied du poteau droit de l’entrée principale de notre futur collège dans un petit coffre sécurisé. J’ai mis l’application dans ton téléphone pour le dévérouiller, tu auras juste à activer ton bluetooth.

PS : Tes baskets sont devant la porte d’entrée.

Caleb considéra les deux options.

Carlie était sa voisine, elle avait son âge, c’était la capitaine des pom pom girls, elle fêtait son anniversaire aujourd’hui, un grand nombre des filles du collège allaient se trouver dans les parages. Ce n’était pas un très bon départ pour sa réputation d’être attrapé nu par les filles les plus populaires de l’école, avant même la rentrée des classes.

L’option deux sous entendait traverser la moitié de la ville à poil.

Caleb écarta l’option 2, il se dit qu’en restant bien cacher dans le jardin, il pourrait attendre ce soir que son frère rentre.

Il resta assis nu sur la terrasse à jouer sur son téléphone lorsque ce dernier lui indiqua qu’il ne restait plus que 15% de batterie. Il arrêta donc. Au bout de 2 heures, il se morfondait réellement d’ennui, il repensa au message de Trent et à ses baskets. En étant rapide et prudent il pouvait les récupérer facilement. L’avant de la maison était complétement exposé à la rue. On accédait au jardin par le côté gauche de l’habitation. Il y avait une palissade qui bloquait la vue et en son centre une porte de jardin. Caleb ouvrit la porte passa la tête et regarda dans la rue. Personne en vue. Il prit son élan, il se mit à courir, la porte claqua derrière lui, il arriva devant l’entrée, saisit ses baskets fit demi-tour couru jusqu’à la porte du jardin, pressa la poignée. Rien de se passa, son sang se glaça. La sécurité, il avait oublié la sécurité de la porte, elle ne s’ouvrait que dans un sens. Malgré la panique, il réalisa qu’une petite note était accrochée sur la porte, il n’avait pas pu la voir dans l’autre sens. C’était l’écriture de Trent :

Trent : Trop prévisible l’intello 😊. Il te reste l’option 2.

Caleb rageait, il avait été stupide, il regarda autour de lui, il était complétement exposé. Il regarda l’heure. 13H30, les amis de Carlie n’allaient pas tarder à arriver. Il devait réfléchir vite. L’option deux en passant par le chemin derrière le lotissement, cela pourrait être jouable.

Il se mis à courir, son petit pénis se balançant de droit à gauche, il traversa la rue, pris le chemin perpendiculaire, qui menait au chemin boisé, il était presque arrivé lorsqu’il tomba nez à nez avec Luke également nu qui tenant une poubelle entre ses dents (Mark avait sans doute demandé de la sortir), car ses mains étaient attachées dans son dos. De surprise Caleb lâcha son téléphone. Malgré ses mains attachées Luke le récupéra en premier. Ce dernier laissa tomber la poubelle par terre.

– Tient tient le petit voisin.

– S’il te plait laisse-moi et donne moi mon téléphone.

– Non pas si vite, pourquoi t’es à poil

– C’est … Trent

– A l’enfoiré, et il se mis à rire

– S’il te plait mon téléphone.

– Ok mais avant tu fais deux choses pour moi

– Euh ok lesquelles ?

– Tu emmènes la poubelle là-bas

Caleb prit la poubelle, retourna rapidement au bord de la rue, posa la poubelle et revint dans la ruelle vers Luke.

– Ok et après ?

Luke semblait gêné d’un coup.

-euh comme tu vois je suis puni de nouveau, ça fait deux jours que je suis attaché et euh tu vois j’ai des besoins heu mal à l’aise il baissa les yeux.

Caleb fit de même, dans la panique, il n’avait pas remarqué le sexe en érection du garçon. Caleb qui n’était ingénu compris tout de suite ce se voulait l’autre.

– Non c’est dégeu beurk

– Ok je garde ton téléphone et il commença à partir

– Non cria Caleb, c’est bon je vais le faire

Luke se rapprocha et attendit

– Bon alors c’est pour aujourd’hui ou pour demain

D’une main tremblante, Caleb saisit le membre chaud qui vibra dans ses doigts. Caleb était rouge de honte, il était nu dehors en train de branler un casi inconnu.

Luke qui était partagé entre le plaisir et la gêne remarqua que la situation n’était pas sans effet sur son voisin dont le sexe était tout droit.

Caleb accéléra le mouvement, Luke commença à râler, puis sans prévenir se contracta et éjacula plusieurs jets contre la poitrine et les cuisses du jeune garçon

– Putain tu ne pouvais pas prévenir, merde

Désolé ricana Luke, trop content d’avoir pu se soulager, il se retourna pour donner le téléphone et rentra chez lui sans rien dire.

Caleb se retrouva au milieu de la ruelle, nu, en érection et le ventre couvert de sperme.

Il n’avait rien pour s’essuyer, il continua son chemin, il était 14h30.

Il navigua cacher derrière des buissons pendant environ 1h30, il n’était plus très loin du collège. Le sperme avait séché sur ses cuisses et son ventre, il sentait mauvais et son sexe n’avait pas dégonflé depuis sa rencontre avec Luke.

Il ne lui restait plus qu’à traverser le skate par cet il serait arrivé. Il faisait chaud et il n’y avait personne. Il regarda son téléphone, celui-ci indiquait 5% de batterie.

Il commença à traverser l’air de jeu, quand il entendit quelqu’un crié sur sa gauche. Ils ne pouvaient pas les voir avant, trois skateurs de l’âge de Trent environ était assis à l’ombre des rampes. Très vite ils l’encerclèrent. Son sexe se dégonfla d’un coup.

– Qu’est-ce que tu fais là, putain mais attends c’est du sperme, regardez les mecs il est couvert de foutre !

Les autres ricanèrent.

– t’as quoi dans la main ?

– Ce n’est rien dit Caleb

L’autre lui pris le bras et lui arracha le téléphone.

– Rends-le-moi s’il te plait

– Qu’est-ce que tu nous donnes en échange pour le récupérer ?

Caleb était fatigué, humilié il n’avait plus envie de se battre ou de discuter. Il leur proposa la même chose que Luc lui avait demandé un peu plus tôt dans la journée.

Le trois autres se regardèrent, comme s’ils venaient de gagner au loto. Il se déplacèrent à l’abri des rampes fit un cercle autour de Caleb qui due se mettre à genou et ils blessèrent pantalon. Ils avaient tous le trois une taille à peu près identique. Ils bandaient tous.

Caleb utilisa ses deux mains mais cela frustra très vite les skateurs car Caleb devait changer de partenaire fréquemment.

Celui qui semblait être le leadeur dit :

– C’est chiant que tu ne nous branles pas en même temps.

– Je n’y peux rien je n’ai que deux mains

– T’as qu’à utiliser ta bouche.

– Non c’est dégeulasse.

– Ok comme tu veux, je rentre chez moi mais je garde ton téléphone dit-il en faisant mine de remonter son téléphone.

– Non attends c’est bon je vais le faire.

Pendant que Caleb branlait ses deux complices, le leader approcha son sexe de la bouche du garçon. Il força un peu l’entrée et Caleb ouvrit plus grand. Dans un premier temps, il crut qu’il allait s’étouffer, puis commença à s’habituer. Il avait eu peur du gout aussi, mais finalement ça allait c’était un peu saler. Caleb était donc en train de branler deux garçons et de sucer un troisième quand ce dernier se mit à rigoler et dit aux deux autres :

– Eh bien les gars on dirait que le petit cochon aime ça, il bande à fond.

Ils ricanèrent tous de plus belle. Caleb était mort de honte. Il était en train de sucer une bite et en même temps son sexe le trahissait. Qu’est ce que dirait Ben en le voyait ainsi nu au milieu de skate parc en train de soulager trois adolescents.

Puis le travail de Caleb commença à faire son effet. Il n’y avait plus que des râles autour de lui. Puis les trois garçons se figèrent en même temps, le leadeur eut juste le temps de sortir de la bouche de Caleb et lui éjacula en pleine face tandis que les deux autres jouirent sur sa tête et ses épaules. Le sperme coulait le long de ses bras. Le leader releva Caleb :

– Tu as été super sympa ont va pas te laisser partir dans cet état dit-il en pointant son sexe dressé de son doigt.

Il s’avança et saisi son sexe de deux doigts et commença des va et vient. Ce fit comme une décharge électrique qui traversa Caleb, personne à par lui-même ne l’avait jamais touché ici.

Un des deux autres gars passa dernière lui, lui caressa les fesses.

– Putain t’es plus doux qu’une meuf.

Puis commença à jouer avec ses seins, ce n’était pas douloureux au contraire cela fait encore augmenter le plaisir, bientôt ils devinrent tout dur et hypersensible. Le leader se baissa et pris le sexe de Caleb dans sa bouche et commença à sucer.

Caleb avait honte, mais il était aussi prisonnier du plaisir que lui donnait les autres. Cela ne fut pas long avant qu’il n’atteigne le point de non-retour, il lâcha un râle de plaisir et son sexe émis des contractions bien qu’il ne puiss pas encore jouir, ce fut malgré tout le moment le plus intense de sa vie.

Caleb était tombé à genou, quand il reprit ses esprits, il vit son téléphone poser sur le sol à coté de lui. Il le remassa et traversa la route en direction de la grille du collège.

Il était tout poisseux son visage tirait tandis que le sperme séchait. Il approcha de l’endroit indiqué, Il commença à chercher le boitier, Caleb s’affola, il n’y avait rien, puis il remarqua un bout de scotch sur le poteau. Il comprit que quelqu’un avait pris la boite. Caleb craqua, il s’assis adossé à la grille et se mis à pleurer, la tête dans le bras posé sur ses genoux. A ce moment précis, il détestait Trent plus que n’importe qui. Tout était sa faute, Il ne voulait même pas y aller à cette randonnée et puis il n’y pouvait rien s’il n’était pas encore pubère et qu’il n’avait pas de poils.

Il finit par ce calmé, il regarda son téléphone, il indiquait 1%. Il n’avait le droit qu’à un appel. Il n’avait plus la force de traverser la moitié de la ville dans cet état, et puis il ne voulait pas d’une nouvelle humiliation.

Il se résolu donc à appeler Ben, lui expliqua. Ce dernier arriva 30 minutes après. La voiture se gara devant Caleb. Ce dernier se leva et s’approcha de la porte il vit son reflet dans la vitre teintée, son visage couvert de sperme ses cheveux tous collés.

Il prit une respiration profonde et ouvrit la porte, il resta là, interloqué, à priori, il n’y avait pas que lui qui avait passé une mauvaise journée.

 

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